ce qui explique ensuite les résistances conscientes et inconscientes du patient. – le moi, c’est ce dont j’ai conscience de moi-même, ce n’est qu’un compromis entre les pulsions du ça et les exigences du surmoi, donc une infime partie de ce que nous sommes, le surmoi et le ça étant donc des parties inconscientes de notre psychisme. Je sais maintenant que chaque homme porte en lui – et comme au-dessus de lui – un fragile et complexe échafaudage d’habitudes, réponses, réflexes, mécanismes, préoccupations, rêves et implications qui s’est formé et continue à se transformer par les attouchements perpétuels de ses semblables, Privée de sève, cette délicate efflorescence s’étiole et se désagrège. Ce beau mot ne désigne nullement un être, mais toujours une action. Les deux rencontrent un obstacle ( père ou mère) et devront accepter les deux interdits de base: interdit de l’inceste et interdit du parricide et seront contraints de sortir de la famille pour assumer leur pulsions sexuelles. Une psychanalyse dure longtemps car il y a des résistances conscientes et inconscientes. Peut-être nous illusionnons-nous en nous pensant libres, en pensant que nos désirs sont nôtres et nous distinguent des autres ? C’est avec leur satisfaction,  leur refoulement, la 3ème issue de nos pulsions. Pour lui, on ne peut rendre vérifié une loi, car on ne peut faire toute l’expérience possible, on ne peut donc pas parler de vérité, mais simplement de CORROBOREES. Lorsqu’il y a conflit entre ces 2 principes, il y a déplaisir et si ce déplaisir est plus grand que le plaisir que pourrait apporter la satisfaction de la pulsion, cette pulsion est renvoyée dans l’inconscient, refoulée par la censure. être conscient c’est être présent à soi et au monde ; être là, sentir, prendre acte, ( il y a le froid par exemple) être capable de réagir. la conscience est conscience malheureuse. Mais à l’inverse des productions asociales narcissiques du rêve, elles pouvaient compter sur la sympathie des autres hommes, étant capables d’éveiller et de satisfaire chez eux les mêmes inconscientes aspirations du désir. […] On ne prend conscience que par opposition de soi à soi. Il affirme l’échec de la doctrine de la transparence de la conscience. Ce qui soulève un problème théorique, comme peut-il y avoir activité de pensée en moi, sans que cette pensée soit consciente. Que le gardien renvoie une tendance donnée dès le seuil ou qu’il lui fasse repasser le seuil après qu’elle a pénétré dans le salon, la différence n’est pas bien grande et le résultat est à peu près le même. Dans Introduction à la psychanalyse (1916), Freud explique de manière dynamique le fonctionnement du psychisme: “Nous avons tout avantage à dire que chaque processus fait d’abord partie du système psychique de l’inconscient et peut, dans certaines circonstances, passer dans le système du conscient. Précisions  de Freud: «Le contenu de la notion de “sexuel” ne se laisse pas définir facilement. ), de le faire sien. Et réciproquement, l’autre me voit d’abord comme objet. Le passage de 1 à 2, c’est ce qu’on appelle le saut substantialiste et il s’appuie sur un DUALISME ( je suis esprit et j’ai un corps) et sur un SUBSTANTIALISME ( sub-stance, ce qui se tient dessous; il y aurait donc l’existence d’une substance pensante, sous mes pensées et états de consciences. Par contre, on peut affirmer qu’une théorie est fausse, il suffit de trouver un cas où la loi ne s’appplique pas, alors que ce cas était en théorie sous le coup de cette loi. 1. C’est le cas Anna.O (1859.1936)qui va inspirer à Freud et au DR BREUER, cette hypothèse d’, Le Dr Breuer profite des états seconds (hypnotique) dans lesquels plonge Anna.O tous les soirs pour la faire parler. Pour Nietzsche, Descartes est victime de la grammaire. Or la connaissance présuppose un objet défini et fini.  « La solitude n’est pas une situation immuable ou je me trouverais plongé depuis le naufrage de la Virginie. Cours : Conscience et inconscient 1 LA CONSCIENCE ET L’INCONSCIENT INTRODUCTION 1. Et même s’ils ne sont pas là, ils m’accompagnent. Et enfin par leur simple présence, il m’oblige à me voir comme un objet et à me juger ( et à éprouver par exemple de la honte), alors que seul je me vois comme un sujet ( qui ne se réduit pas à ce qu’il est là), ou je ne me vois même pas ( absorbé dans mes actes ou sensations). 3. Ma vision de l’île est réduite à elle-même. Et c’est ce gardien qui nous apparaît sous la forme d’une résistance, lorsque nous essayons, par le traitement analytique, de mettre fin au refoulement.”,     Ceci est la représentation faite par Freud., avec le moi assimilé à “une pauvre créature devant servir 3 maîtres” ( le ça, le surmoi et le monde extérieur). Il ne faut pas évidemment s’y fier toujours. Mais en faisant de la procréation le noyau de la sexualité, vous courez le risque d’exclure de votre définition une foule d’actes qui, tels que la masturbation ou même le baiser, sans avoir la procréation pour but, n’en sont pas moins de nature sexuelle», La psychanalyse pose donc un fonctionnement inconscient qui nous échappe et que nous subissons, elle pose aussi une nécessité dans le fonctionnement du psychisme ( c’est d’ailleurs le principe de la “libre” association d’idée, au cours des séances). Et ce dépouillement ne s’est pas fait en un jour. Mais les tendances auxquelles le gardien a permis de franchir le seuil ne sont pas devenues pour cela nécessairement conscientes ; elles peuvent le devenir si elles réussissent à attirer sur elles le regard de la conscience. Le surmoi se forme au 4ème stade du développement sexuel de l’enfant, au moment du complexe d’Oedipe. INTRODUCTION : définitions 1. être conscient cest être présent à soi et au monde ; être là, sentir, prendre acte, ( il y a le froid par exemple) être capable de réagir. – je = moi: avoir un moi et être moi : moi, c’est je vu par je. Dans le Monde naturel, donné, brut, l’Esclave est esclave du Maître. 8 sept. 2018 - Découvrez le tableau "Cours - La conscience et l'inconscient" de Stéphane Pellicier sur Pinterest. Et puis l’île s’est révélée déserte. 1) qu’on est capable de faire retour sur ce dont on a une conscience immédiate : de s’interroger, d’analyser, de douter, donc de penser. C’est ce qui  permet la conscience morale ( je peux juger et me juger, attribuant à moi-même mes actes et états de conscience). et par cette conscience du passé, gagner une maîtrise dans le présent (actions) et vis-à-vis de l’avenir ( projets), de recouvrer liberté et responsabilité! D’où un double mouvement : D’où sa théorie du Falsicationnisme. Et, c’est pourquoi Hegel présente cette lutte comme une lutte à mort. Avoir un moi, c’est avoir une identité. Doc-Plus, Partage de documents avec vos élèves, de nos sens, leur structure et leur sensibilité. Ceci dit Freud en appelle plutôt à une responsabilisation, puisque le but d’une psychanalyse, c’est de retrouver conscience, liberté et donc responsabilité! Sans doute l’homme est déjà très supérieur à l’animal sur ce point. Entre la nature et nous, que dis-je ? Les choses sont parce que nous les voyons, et ce que nous voyons, et comment nous le voyons, dépend des arts qui nous ont influencés. Je sais maintenant que chaque homme porte en lui – et comme au-dessus de lui – un fragile et complexe échafaudage d’habitudes, réponses, réflexes, mécanismes, préoccupations, rêves et implications qui s’est formé et continue à se transformer par les attouchements perpétuels de ses semblables, Privée de sève, cette délicate efflorescence s’étiole et se désagrège. Cette identité existe de manière objective ( et en ce sens je ne peux pas ne pas être moi): je suis en tant qu’être vivant numériquement un , donc distinct des autres qui peuvent me ressembler, être mes égaux, mais ne peuvent pas à cause de cette séparation spatiale être identique à moi ( c’est le principe des indiscernables de Leibniz); j’ai un état civil; je suis identifié par les autres; j’ai un corps, un code génétique, etc… Mais ce n’est pas parce que je suis moi objectivement que je suis moi pour moi; mon identité est aussi et surtout subjective ( ce que je pense être moi n’est pas forcèment ce que je suis objectivement): je suis ce à quoi je m’attache, mais aussi mon vécu , ma mémoire ( exemple de l’inversion des corps et âmes du prince et du savetier à la résurrection imaginé par Locke). ]Tout cela est autour de nous, tout cela est en nous, et pourtant rien de tout cela n’est perçu par nous distinctement. ».  : Je me dois d’assumer mes propres actes devant moi-même: étant conscient, je suis juge de mes choix, de mes valeurs; je ne peux pas me cacher derrière les circonstances, les déterminismes , la pression sociale;  étant un sujet , je suis un être chez qui ” l’existence précède l’essence” comme le dit Sartre, donc je suis responsable de la manière dont je me définis, de ce que je suis. Lorsqu’un peintre ou un graveur introduit des personnages dans un paysage ou à proximité d’un monument, ce n’est pas par goût de l’accessoire. La conscience fait-elle la … Elle est notre création. Il suffit que je les imagine là! A celle-ci s’ajoute celle de Paul Ricoeur qui souligne les vertus de la psychanalyse et le rôle du psychanalyste, mais en “bon” philosophe préfère à la théorie de Freud, malgré tout très ruineuse pour la conscience et ses pouvoirs ( car bien des choses lui échappe radicalement ! « Qu’est-ce donc que la Nature? Ce qui permet à certains de nous tenir, de nous dominer, de faire en sorte qu’on ne sorte pas du troupeau. D’où absence de transparence, de translucidité de la conscience que renforce la théorie psychanalytique freudienne de l’inconscient. ¬  2 exemples de critique: Elle est “la seule satisfaction permise par la promesse analytique”, selon Lacan et elle est à l’origine de l’art, de la religion, de la recherche intellectuelle, de la science. f�h㰐�B[�%t�xJ��,:Fh� ���Y���?���g{a���љ0�5"�iX�]9TmC{uMᦚ���\��M�\��4�y�����U�'B�n��X��j������l���[��m%{�SqY�}����v��^d?���9�t"$M���-MO��?`m�v:���C9��Q�]�ro�~WT�r����v����W���a��>����ի����"-�g����&��0�8D�g�������D�|=2�щ�wuy�C��f��oo�76�qJHe�V��w弪W�&e]�w��q���"I�*:;�����5k�]f�w�⡳�"�$t����M��w�bh;��z#�ϸ�����pQ������沍�q|�=:>8)t�Y:82��+Ŭb���|`C �l��7��r�+$�u����/Ab��B�7�:a"b#6Ñ�€G�¸\YUX�k�i�Æ"U�a�so�HMZ8���*]d�5� q�PkT!��-��gI!���q^�ܤƚg K�T���2�-S�bC*�y�� s��. L’avenir et l’Histoire appartiennent donc non pas au Maître guerrier, qui ou bien meurt ou bien se maintient indéfiniment dans l’identité avec soi-même, mais à l’Esclave travailleur. Je prétends seulement que ces élargissements du concept de sexualité ne sont pas des innovations, mais des restaurations, qui signifient la levée de rétrécissements injustifiés du concept, rétrécissements auxquels nous nous étions laissé induire.» D’où l’usage du mot pansexualisme pour désigner la doctrine freudienne.”. Alexandre à la traversée d’un désert reçoit un casque plein d’eau ; il remercie le verse par terre devant toute l’armée. Le complexe d’Oedipe est le moment le plus délicat de ce développpement sexuel et  c’est pourquoi il est le “noyau des névroses”,   Freud-Oedipe–PPTminimizer-  ( Powerpoint trouvé sur http://www.archipope.net/). C’est le moi psychologique ou empirique, qui fait que je ne suis pas toi mais aussi que je reste moi sous les changements. Après un auto-érotisme ( stade oral, plaisir de la succion; le stade sadique-anal plaisir de la défécation et d’uriner; le stade phallique, plaisir de toucher l’organe sexuel), après s’être séparé de la mère et avoir découvert par elle et son éducation le principe de réalité, l’enfant va tourner ses pulsions vers l’extérieur: le garçon  vers sa mère qui s’occupe de lui et dont il est matériellement dépendant et la fille vers le père, voulant compenser par un enfant, le sentiment de manque de pénis dont elle tient pour responsable sa mère. Un “je” impersonnel, un “je” transcendantal, dira Kant, sur lequel va pouvoir être construit le moi.-. L’Art crée un effet incomparable et unique et puis il passe à autre chose. Cette tendance, issue du besoin, s’est encore accentuée sous l’influence du langage. » ( Suite p. 98, texte 1) Bergson, Le rire, 1900. Il savait aussi que sa théorie de la sexualité serait refusée, car la sexualité reste un  sujet tabou. Autrui, pièce maîtresse de mon univers… Je mesure chaque jour ce que je lui devais en enregistrant de nouvelles fissures dans mon édifice personnel. Dissertation Sur La Conscience Et L'inconscient Pdf, thesis statement formation, postmortem examination case study, contoh soal formal invitation essay C’est donc avec. C’est donc un privilège bien fragile,  peut-être  usurpé ( certains animaux ont cette conscience de soi) Avoir conscience signifie que nous sommes un être présent dans le monde, un sujet pensant et clairvoyant. Les phares ont disparu de mon champ. Et même s’ils ne sont pas là, ils m’accompagnent. Là où elle nous donnait des Corot ou des Daubigny, elle nous donne maintenant des Monet exquis et des Pissarro enchanteurs. Tout dépend du degré de sa vigilance et de sa perspicacité. Quand on dit que la cure cathartique* élargit le champ de régulation de la conscience, le mot conscience ne signifie plus seulement cette maigre connaissance surajoutée à des souvenirs intrinsèquement inconscients ; il désigne l’émergence même du souvenir qui me joint à mon passé et ainsi collabore à la synthèse du moi qui ne saurait exister sans au moins une conscience irréfléchie grâce à laquelle il s’apparaît confusément ; le « conscient » consiste à former la représentation libératrice de l’événement passé dont la « trace psychique » troublait la conscience sans pouvoir accéder à la dignité du souvenir. Un système sensori-moteur et un système nerveux central en bon ordre suffisent pour être conscient en ce sens. Le psychanalyste invite le patient soit à raconter rêves et symptômes, soit à parler librement, de ce dont il a envie, puis d’associer des idées sur ce thème.Cette liberté n’est qu’apparente et illusoire, car ce n’est pas par hasard que nous associons telle idée à telle idée, c’est par un lien inconscient. – distanciation (mettre à distance la sensation de froid qui m’engourdit, me glace, me colle comme un objet pour la pensée, plus seulement comme un vécu , un état. Nous faisons, nous, une différence entre la chèvre et le mouton ; mais distinguons-nous une chèvre d’une chèvre, un mouton d’un mouton ? La conscience. Ils notent donc que l’hystérie est une, Pour Freud , l’hystérique souffre de r, “Nous avons tout avantage à dire que chaque processus fait d’abord partie du, eci est la représentation faite par Freud., avec le moi assimilé à “une pauvre créature devant servir 3 maîtres” ( le ça, le surmoi et le monde extérieur), le ça, c’est le fond du psychisme, il est constitué d’une partie. […] On ne prend conscience que par opposition de soi à soi. Un lien que le psychanalyste entrevoit et dont le patient prend conscience peu à peu en le disant et en le “revivant” par le phénomène du, Ce dont on a pris conscience  peut alors être accepté, condamné ou. Je ne peux qu’être responsable de mon corps, par contre comment pourrais-je l’être de mon inconscient et de ses débordements? C’est le cas Anna.O (1859.1936)qui va inspirer à Freud et au DR BREUER, cette hypothèse d’un inconscient. À cette antichambre est attenante une autre pièce, plus étroite, une sorte de salon, dans lequel séjourne la conscience. En 1923, Sigmund Freud a developper la théorie de l'inconscient << L'inconscient est méetapsychique et nous le prenons simplement pour réel >> -SF Carl Gustav Carus Il a decouvert l'inconscient en 1846 Nom: Yazeed Ibsais Programme d'études: Science de la santé La conscience et Expérience - La Conscience d'accès Qu'est ce que la Conscience ? “Nous assimilons donc le système de l’inconscient à une grande antichambre, dans laquelle les tendances psychiques se pressent, tels des êtres vivants. La conscience est donc ce qui nous permet d’agir de la manière la plus rationnelle possible. Il suffit que je les imagine là! La trace de ces évènements n’est pas gardée dans la conscience, la mémoire ( puisqu’impossibilité de s’en rappeler volontairement) mais ailleurs, d’où l’hypthèse de l’inconscient. Si la conscience est « dévoilante », si en tant qu’êtres conscients nous sommes , selon Sartre, « les détecteurs de l’être », sortant ce qui est de sa « léthargie » , de sa confuse épaisseur en donnant sens et unité aux choses, à leur co-existence (ex. Comment se passe l’oral de rattrapage de philo? Il n’est personne, aujourd’hui, de vraiment cultivé, pour parler de la beauté d’un coucher de soleil. Si au XIXème siècle, on est dans un positivisme ( à la Auguste Comte) et donc on pense que seule la science peut détenir la vérité au travers de la méthode expérimentale, au XXème siècle, il y a une remise en question de cette prétention. Descartes que le terme de « conscience » est associé non à l’action (conscience morale), mais à la pensée. – moi= moi: être soi-même: cela renvoie à un accord entre moi et moi: être moi-même, c’est d’abord être. L'usage ancien du mot concerne l'intériorité morale, comme par exemple chez Rabelais, « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme … La conscience est un état de l’individu qui sait qui il est, où il est, ce qu’il peut ou ne peut pas faire dans le contexte où il se trouve. On a donc remplacé la dualité esprit/corps par conscience/inconscient au prix d’une erreur théorique et cela a des conséquences morale désastreuses. Ma vision de l’île est réduite à elle-même. Mais personne ne les a vus et, ainsi, nous ne savons rien d’eux. Il y a pas seulement le froid, il y a désormais le froid pour moi. Le refoulement, c’est l’opération par laquelle « je »  cherche inconsciemment (refoulement primaire) ou consciemment (refoulement secondaire), à maintenir inconscientes certaines pulsions qui si elles passaient à la conscience seraient sources de déplaisir et de souffrance. A mon avis, l’évolution de l’homme, telle qu’elle s’est effectuée jusqu’à présent, ne requiert pas d’autre explication que celle des animaux et, s’il existe une minorité d’êtres humains qu’une tendance irrésistible semble pousser vers des niveaux de perfection de plus en plus élevés, (Pathogène : générateur de troubles pathologiques ; mnémonique : qui intéresse la mémoire ; cathartique : qui consiste à purger, à libérer, à extérioriser..). «Cette extension du concept de sexualité est d’une double nature. Tout devient faux, mais si tout est faut, c’est parce qu’il y a doute; douter, c’est penser et si je pense, je sais que je pense et donc que je suis. On ne voit quelque chose que si l’on en voit la beauté. D’où le fameux “l’enfer, c’est les autres” dans Huis clos, non pas parce qu’ils me jugent, mais parce qu’ils m’obligent à me juger, à prendre conscience de ce que je suis et de ce qui est mon devoir selon Lévinas. Fut-ce par malice ou par amitié ? Entre la nature et nous, que dis-je ? Mais comme chacun veut être reconnu comme sujet, il va y avoir conflit, lutte. Voir plus d'idées sur le thème inconscient, conscience, sigmund freud.  (Précisions sur la sublimation: ce terme, introduit par Freud en psychanalyse, évoque à la fois le terme de sublime, employé notamment dans le domaine des beaux-arts pour désigner une production suggérant la grandeur, l’élévation, et le terme de sublimation utlisé en chimie pour désigner le procédé qui fait passer un corps directement de l’état solide à l’état gazeux. Elle mine jusqu’au fondement même de leur existence. ce qui explique ensuite les résistances conscientes et inconscientes du patient. Il est donc d’un côté une chose parmi les choses et de l’autre, un sujet, au-dessus des choses, capable de les penser, de les nier ( les consommer et les transforner par l’éducation et le travail), de les dépasser, c’est toute la différence entre le besoin (vital) et le désir d’ailleurs. Et comme en me définissant, je définis aussi l’homme, j’ai une responsabilité infinie, d’où angoisse et mauvaise foi. Mais ayant pris conscience qu’il est un sujet en devenant maître de la nature, sujet au-dessu des objets, il va devoir à nouveau lutter pour être reconnu, on peut penser que cette lutte est sans fin (toujours à recommencer en soi et avec les autres) et que, Attention de ne pas confondre: Etre inconscient et avoir un inconscient, MAIS ici ON PENSE LE PSYCHISME= CONSCIENCE, or FREUD (1856-1939) pense le psychisme comme composé de 2 parties : une consciente et une inconsciente, échappant radicalement à la conscience. D’où une absence de distance critique. Il est peu probable que l’œil du loup fasse une différence entre le chevreau et l’agneau ; ce sont là, pour le loup, deux proies identiques, étant également faciles à saisir, également bonnes à dévorer. Ne pas être conscient en ce sens là, c’est être endormi, ivre mort ou atteint d’une pathologie de la perception. Cette blanche et frissonnante lumière que l’on voit maintenant en France, avec ses étranges granulations mauves et ses mouvantes ombres violettes, est sa dernière fantaisie et la Nature, en somme, la produit d’admirable façon. Mais il a besoin d’y être accueilli et reconnu par les autres membres pour s’en sentir membre à part entière. Le conscient et l’inconscient désignent des sphères d’activité de l’esprit, ou psychè, qui sont étudiées par la psychanalyse. Le refoulement : force qui repousse dans l’inconscient les désirs, pulsions qui s’opposent au principe de réalité.. En devenant par le travail maître de la Nature l’Esclave se libère donc de sa propre nature, de son propre instinct qui le liait à la Nature et qui faisait de lui l’Esclave du Maître. L’essence du refoulement consiste en ce qu’une tendance donnée est empêchée par le gardien de pénétrer de l’inconscient dans le préconscient. En tenant principalement compte de l’acte sexuel lui-même, vous pourriez dire qu’est sexuel tout ce qui se rapporte à l’intention de se procurer une jouissance à l’aide du corps, et plus particulièrement des organes génitaux, du sexe opposé, bref tout ce qui se rapporte au désir de l’accouplement et de l’accomplissement de l’acte sexuel. Hegel va imaginer que dans cette lutte l’un va céder, c’est-à-dire va préférer plutôt que de rsiquer sa vie, de mourir au monde matérielle, perdre sa liberté, en gardant sa vie sauve au prix du sacrifice de sa liberté ; parce qu’il est trop attaché à son existence en soi, parce qu’il est encore pour lui objet (esclave de l’en soi en quelque sorte), il sera esclave et l’autre, qui, lui, était prêt à mourir pour être reconnu comme sujet, sera le maître. On n’a pas résolu le problème, on l’a déplacé! Le pré-conscient et le conscient associés au moi. La conscience est intentionalité, c’est ce que soutiennent Husserl et Sartre.  « connaître, c’est s’éclater vers », -ce n’est pas parce qu’il y a constat d’une activité que j’en suis forcément, ce n’est pas parce que ça pense, que c’est moi qui pense, que je suis pensée. Un sentiment est-il plus difficile à décrire qu'un objet ? Au sortir de l’hypnose le trouble correspondant disparaît ou s’estompe. – en neurologie : Charcot ( 1825-1893) et Janet (1859-1947), la distraction pathologique chez les hystériques ( faculté de synthèse altérée par une lésion, les phénomènes post-hypnotiques. Plus généralement, c’est la faculté à « se voir » soi-même et à se recon… si la conscience fait de moi un être ayant droit au respect ; – la conscience fait la liberté qui implique responsabilité: 1) juridique : le mot “personne” est au départ un terme juridique qui fait de l’être conscient, celui qui doit répondre devant les autres et devant la loi de ses actes et qui peut. Entre nous et notre propre conscience, un voile s’interpose, voile épais pour le commun des hommes, voile léger, presque transparent, pour l’artiste et le poète. Le traitement de Anna O. est donc la première cure analytique, psychanalytique. Pour lui cette hypothèse peut amener à une erreur théorique et à une faute morale: Freud laisse penser qu’il y a cohabitation entre moi et un autre moi qui aurait sa logique, son mode de pensée. – notre place, le fait que nous  manquons de distance par rapport à soi : si la conscience est « dévoilante », elle fait de nous des « détecteurs de l’être » à défaut d’en être les créateurs ; exemple du paysage, ( Sartre, p 30) , elle est en quelque sorte aveugle sur elle-même comme l’œil qui voit tout mais ne peut se voir lui-même. 1 et 2 sont séparés par la barrière de la censure du moi, à l’origine du refoulement. L’île se trouvait ainsi quadrillée par un réseau d’interpolations et d’extrapolations qui la différenciait et la douait d’intelligibilité. En effet, pour pouvoir me rappeler que c’est bien moi qui a fait quelque chose, il faut un acte de l’esprit : je dois lier le souvenir avec ce que j’ai vécu pour pouvoir dire que c’est mon souvenir. Je regarde et je crois voir, j’écoute et je crois entendre, je m’étudie et je crois lire dans le fond de mon cœur. Dès lors on ne peut la vérifier et on ne peut la falsifier. Synthèse: Le sujet, la conscience et l’inconscient. Là où l’homme cultivé saisit un effet, l’homme d’esprit inculte attrape un rhume. La conscience peut s’opposer : à l’inconscience, c'est-à-dire l'état dans lequel est une personne qui dort, par exemple, mais aussi un individu imprudent, qui néglige les conséquences de ses actes ; à la non-conscience, qui caractérise la plante ou n’importe quel objet inanimé ; à l’inconscient (terme psychanalytique). La définition de la conscience comme « l’intuition qu’a l’esprit de ses états et de ses actes » suppose le dédoublement du moi qui éprouve et du moi qui sait et qui juge qu’il éprouve. De son étymologie latine cum (avec) et scire (savoir), la conscience est la connaissance claire et distincte que l’homme a de lui-même, des actes qu’il pose et du monde dans lequel il est. C’est un milieu corrosif qui agit sur moi lentement, mais sans relâche et dans un sens purement destructif. Alexandre à la traversée d’un désert reçoit un casque plein d’eau ; il remercie le verse par terre devant toute l’armée. Freud savait que son hypothèse serait difficile à admettre : 3ème blessure narcissique infligé à l’homme par la science ( après Galilée et l’héliocentrisme qui décentre l’homme, Darwin qui le ramène dans le règne animal , en en faisant qu’un “singe” évolué, Freud vient de montrer que la conscience de soin, réservée à l’homme est un privilège usurpé, puisque “le moi n’est pas maître dans sa propre maison” et est soumis à 3 maîtres: le ça , le surmoi et le principe de réalité. A mon avis, l’évolution de l’homme, telle qu’elle s’est effectuée jusqu’à présent, ne requiert pas d’autre explication que celle des animaux et, s’il existe une minorité d’êtres humains qu’une tendance irrésistible semble pousser vers des niveaux de perfection de plus en plus élevés, ce fait s’explique tout naturellement en tant que conséquence de cette répression d’instincts sur laquelle repose ce qu’il y a de plus précieux dans la culture humaine. D’où à nouveau l’idée d’un « cogito pratique » face au « cogito théorique » de Descartes. D’où le fameux. INTRODUCTION : définitions Un lien que le psychanalyste entrevoit et dont le patient prend conscience peu à peu en le disant et en le “revivant” par le phénomène du Transfert. L’homme et l’animal : qui est comme l’autre? Il ne s’agit pas de qualités individuelles : le sujet est considéré d’un point de vue général comme l’instance …