Maximilien Ier de Bavière est veuf d'Élisabeth-Renée de Lorraine. Il indique qu'il prit part à 64 manifestations et participa à 192 joutes[6]. Cet acte d'union s'anéantit finalement de lui-même lorsqu'en 1491 la Confédération, à l'instigation du roi de France, signe un traité d'amitié et de non-agression avec les ducs de Bavière. Maximilien Ier entreprend, en tant que roi des Romains, de renforcer l'administration centrale. Elle a 20 ans et est à … Archiduc d'Autriche, il est roi puis empereur des Romains de 1486 à sa mort. Rassembleur de terres, il réunit à son domaine par héritage la Styrie et le Tyrol. D'autres procès similaires condamnent Mulhouse et Rottweil, pour faire pression sur ces alliés de la Confédération et les amener à accepter la réforme de l'Empire. Désavoué par le Sénat, il crée la ligue de Cambrai et appelle l'empereur Maximilien Ier à attaquer la République. Frédéric III finit par perdre tous ses fiefs de Hongrieet en est réduit à courir le pays en demandant l'hospitalité aux monastères qu'il trouve sur sa route. Outre le bloc formé autour des deux Bourgognes, ils règnent sur un ensemble septentrional regroupant Artois, Flandre, Hainaut, Brabant, Hollande, Luxembourg. Devenu empereur sans nulle difficulté, Maximilien se montra un grand prince, cultivé, appliqué, réfléchi. Maximilien Ier s'efforce en vain d'empêcher ses sujets de la Confédération d'aller s'engager comme mercenaires en France. Il devait renforcer puissamment la position des Habsbourg dans l'Empire et en Europe, plus d'ailleurs par des alliances matrimoniales que par des conquêtes, de sorte que déjà l'on pouvait dire : Tu, felix Austria, nube . Maximilien Ier, répondant au romanesque surnom de "dernier chevalier", fonda dès 1517 une Schatzkammer digne de son panache. Après la mort de Louis XI, en 1493, par le traité de Senlis, Charles VIII, qui a épousé Anne de Bretagne, renvoie Marguerite à son père et abandonne à celui-ci l'Artois, la Franche-Comté, le Charolais. Les cantons du centre de la Suisse penchent plutôt pour la France, cependant que Berne et Zurich sont du parti Habsbourg. La concurrence entre les mercenaires des deux régions (Reislaüfer et lansquenets) se superpose à ce contexte tendu. Les guerres de Saint-Gall en 1489-90 amènent le tribunal du Reichskammer à citer en justice les cantons de Saint-Gall et d'Appenzell, et les condamne à la mise au ban de l'empire. Fils de l'empereur Frédéric III et époux de Marie de Bourgogne, il est duc consort de Bourgogne de 1477 à 1482, puis régent de l'État bourguignon pour son fils, le futur Philippe le Beau, jusqu'en 1494. Georges LIVET, Dans la série Marie de Bourgogne son rôle est interprété par Jannis Niewöhner. Il appartient à l'Autriche de régner sur tout l'univers). De fortes personnalités présidèrent aux destinées des régions de la Belgique actuelle au cours des xv e et xvi e  siècles. Maximilien Ier Joseph de Bavière épouse en 1785 Wilhelmine de Hesse-Darmstadt, fille de Georges-Guillaume de Hesse-Darmstadt et de Louise de Linange ou Leiningen. Par son mariage avec Maria Bianca Sforza, fille de Galeas Sforza, duc de [...], Portrait de l'empereur Maximilien Ier, A. Dürer. À sa mort, le 12 janvier 1519, la succession est difficile entre Charles, petit-fils de Maximilien Ier (et futur Charles Quint) et François Ier, roi de France. Pièce offerte à Maximilien en hommage après son couronnement. De leur côté, les citoyens de la Confédération s'engagent à « agir en tout comme sujets du roi des Romains et du Saint-Empire ». Maximilien Ier de Habsbourg épouse à Gand le 18 août 1477 Marie de Bourgogne, fille de Charles le Téméraire et d'Isabelle de Bourbon. Une promesse de mariage est donc signée le 19 janvier 1526, les futurs époux ont le droit de correspondre et se retrouvent pour les fêtes données en leur honneur, mais tout le monde reste sur ses gardes. Il favorisa la course "ball-trap" et le "lancer de disque" lors desquels un mécanisme à ressort projetait en l'air un bouclier ou un disque retenu par les cales lorsque l'adversaire atteignait le point adéquat. Seuls les Flamands sont rétifs. Les tournois étaient annoncés par un héraut qui diffusait le défi dans tout l'Empire. Il l'équipe principalement de longues piques suisses et la fait entrainer selon le modèle suisse. Le 27 août 1479, il bat l’armée royale en rase campagne à Guinegatte. Mais la France et la Hongrie se démènent pour empêcher le rapprochement des Confédérés et du Saint-Empire, si bien qu'en 1488 les villes de Zurich, Berne, Zoug et Soleure repoussent silencieusement la proposition de Maximilien. C'est ainsi qu'à la fin du règne de Maximilien, les Français se sont maintenus, au prix de coûteuses opérations, en Italie du Nord. Lors de la Diète à Worms de 1495, il lance une profonde réforme du Saint-Empire (Reichsreform). Louis XI, ennemi acharné de sa dynastie, reprend la Bourgogne proprement dite, envahit […] Dans ces circonstances dramatiques, il fait placer son cousin Sigismond sous tutelle, expulse tous les nobles apparentés aux Wittelsbach de leurs terres et en 1486 fait élire son fils Maximilien Ier roi de Germanie[1], couronné comme roi des Romains à Aix-la-Chapelle le 9 mai 1486. Maximilien I er, archiduc d’Autriche et empereur du Saint-Empire romain germanique . Maximilien Ier de Bavière est le troisième fils de Frédéric-Michel de Deux-Ponts-Birkenfeld et de Françoise de Soulzbach. Le 18 octobre, Louis XII fait une entrée triomphale dans Milan et se fait couronner duc du Milanais. Cette explosion évoquait les boucliers en bois du tournoi médiéval qui volaient en éclat sous le choc de la lance. Prétextant de son couronnement pour son voyage à Rome, Maximilien s'enfonce en février 1508 en territoire vénitien à la tête d'une imposante armée et marche sur Vicence, mais il est battu à Cadore, au col de Mauria et à Pontebba par l'armée vénitienne de Bartolomeo d'Alviano. Lire la suite, Dans le chapitre « Une galerie de princes » À l'occasion de cette crise successorale, les Habsbourg, petits seigneurs possessionnés en Suisse alémanique et en Haute-Alsace, vont s'introduire dans l'histoire de l'Autriche et s'identifier peu à peu à leur nouveau domaine au point de devenir la Maison d'Autriche. Maximilien d'Autriche : Empereur des Romains de 1508 à sa mort en 1519, Maximilien Ier a fait de l'Autriche une superpuissance européenne. On lui connaît également deux fils illégitimes Georges d'Autriche, prince-évêque de Liège, et Léopold d'Autriche, évêque de Cordoue[4]. Si ces deux concurrents sont officiellement en compétition devant une Europe jurant sa neutralité à la suite des accords de paix du traité de Londres, nous savons que, de son côté, le roi d'Angleterre Henri VIII craignait la montée en puissance de François Ier. En l'espace de quelques mois, les chevaliers de la ligue de Souabe, puis l'armée conduite par Maximilien lui-même subissent une série de défaites presque ininterrompues. Ce sont les Français, membres de la Ligue, qui portent l'année suivante le coup décisif aux Vénitiens (bataille d'Agnadel). En général, on tend plutôt à le considérer comme conservateur. Par le traité du Verger (19 août 1488), le roi Charles VIII avait donné son accord et François II avait promis de soumettre au consentement royal le futur mariage d'Anne. La question n'a cessé de hanter les historiens tant néerlandais qu'étrangers. Et en effet, malgré les manœuvres de diplomates français auprès de l'assemblée délibérative de la Confédération pour empêcher un armistice, le Milanais parvient avec force argent à acheter la paix entre l'Autriche et les cantons rebelles. La Confédération suisse, grande pourvoyeuse de mercenaires pour les deux camps, se trouve entraînée involontairement dans le conflit. «  MAXIMILIEN I er (1459-1519) empereur germanique (1493-1519)  » est également traité dans : Dans le chapitre « Le règne de Maximilien (1493-1519) » Maximilien Ier de Bavière épouse en 1635 Marie-Anne d'Autriche, fille de Ferdinand II de Habsbourg et de Marie-Anne de Bavière. Les Pays-Bas plongent pour dix ans dans la guerre civile qui oppose les villes soutenues par une partie de la petite noblesse au pouvoir central. Avec Anne DE BRETAGNE, duchesse de Bretagne et comtesse de Montfort (1488-1514) et d'Étampes (1512-1514) et, par ses mariages, archiduchesse consort d'Autriche, reine consort de Germanie (1490-1491), puis de France (1491-1498), puis de nouveau reine consort de France1477-1514(Parents :François Ii DE BRETAGNE, Duc de Bretagne (1458-1488) - duc de Bretagne et … La dernière modification de cette page a été faite le 25 novembre 2020 à 14:48. Lire la suite, Dans le chapitre « Réflexes particularistes régionaux (fin du XVe siècle et XVIe siècle) » Par ce mariage, Maximilien a la mainmise sur les Pays-Bas bourguignons et le comté de Bourgogne, tandis que la France s'empare du duché de Bourgogne, de la Picardie et du comté de Boulogne, lesquels sont détachés de l'héritage du Téméraire. (1477-1514) duchesse de Bretagne (1488-1514) et reine de France, (1457-1482) duchesse de Bourgogne (1477-1482), https://www.universalis.fr/encyclopedie/maximilien-ier/, La monarchie universelle : l'empire de Charles Quint (1519-1555), Réflexes particularistes régionaux (fin du XV, dictionnaire de l'Encyclopædia Universalis. Ferdinand Maximilien Joseph de Habsbourg-Lorraine, prince impérial et archiduc d'Autriche, prince royal de Hongrie et de Bohême, né à Vienne (Autriche) le 6 juillet 1832 et mort à Querétaro (Mexique) le 19 juin 1867, est un membre de la famille impériale d'Autriche qui est empereur du Mexique sous le nom de Maximilien Ier entre 1864 et 1867, avec l'appui de Napoléon III et des conservateurs mexicains. Il fut bientôt contacté au terme de longs pourparlers diplomatiques pour occuper le trône du Mexique, la Monarchie […] Tous les détails de ces tournois sont présentés dans les planches gravées décrivant son cortège triomphal qu'il fit sculpter par Hans Burgkmair. Maximilien, qui avait assisté à la victoire de cavaleries numériquement inférieures à celles de leurs adversaires, qui avait reçu en cadeau à Trèves en 1473 un exemplaire de l'ordonnance de Saint-Maximin, et qui avait hérité de son beau-père Charles le Téméraire des restes de son armée et du principe de la lance mixte, procéda à une réforme fondamentale de l'armée bourguignonne dans laquelle la cavalerie avait joué un rôle primordial. Maximilien marie son fils Philippe à Jeanne la Folle, fille de Ferdinand le Catholique et d'Isabelle de Castille, et, plus tard, son petit-fils et sa petite-fille aux enfants du roi de Hongrie et de Bohême : Marie avec Louis de Hongrie qui mourra à Mohacs, Ferdinand, qui sera roi de Hongrie (1526) et de Bohême (1527) avec Anne de Hongrie (1521).  : […] Le 4 février 1508, à la cathédrale de Trente, Maximilien se proclame empereur élu des Romains, avec l'autorisation du pape Jules II. Il a été empereur du Mexique de 1863 à 1867, grâce à la protection militaire française. …pour nos abonnés, l’article se compose de 2 pages. Charles, duc en 1467, achète l'Alsace et la Gueldre (1469) et se fait céder des villes picardes par le roi de France Lou […] Pour mettre un terme aux "tournois à la masse de bois" , forme héréditaire de joutes des "sociétés" ou guildes de chevaliers, qui étaient particulièrement violents, il introduisit le "pas d'armes" qu'il découvrit aux Pays-Bas bourguignons suite à son mariage avec Marie de Bourgogne et qui se développa en Allemagne[6]. Les prix à gagner étaient répartis en différentes catégories, dont le Stechdank, pour le gagnant des combats et le Zierdank pour le costume le plus intéressant. Fils de Frédéric III et d'Aliénor de Portugal[2], Maximilien épouse la duchesse Marie de Bourgogne, seule enfant et héritière de Charles le Téméraire, de ses titres et possessions. La France spécule sur le rejet de Maximilien, qui est étranger, par ses sujets. Amusez-vous bien ! En 1477, âgée de vingt ans, Marie prend la tête des États bourguignons à la suite de la mort accidentelle de son père devant Nancy. Néanmoins, le 11 mai 1519, Henri VIII d'Angleterre se porte candidat à l'Empire[réf. Lorsque Dürer retourne à Venise en 1506, ce n'est plus en jeune homme assoiffé de savoir (même s'il va jusqu'à Bologne pour apprendre une « perspective secrète »), mais en maître reconnu qui s'impose à ses confrères italiens et qui trouve dans les œuvres nouvelles une confirmation de son jugement d'autrefois : le vieux Bellini est toujours le meilleur, écrit-il à Pirckheimer ; ce disant, il néglig […] La mort de Charles le Téméraire au siège de Nancy semblait ouvrir la voie de la conquête des Pays-Bas bourguignons pour les Français. Biographie.  : […] Fils de Frédéric III et d' Aliénor du Portugal, Maximilien épouse l'héritière de la Bourgogne, la duchesse Marie, seule enfant de Charles le Téméraire. Élu roi d'Allemagne en 1273, le comte Rodolphe de Habsbourg fut le fondateur de la puissance territoriale de sa famille. Maximilien, qui doit reprendre la lutte contre la France dans le Piémont et le Milanais, est contraint de signer le traité de Bâle, qui exempte de fait les cantons confédérés de l'impôt de guerre impérial et leur reconnaît une large souveraineté. Charlotte de Belgique, fille de Léopold Ier et soeur de Léopold II, épouse le 27 juillet 1857, à 17 ans, Maximilien, le frère de l’empereur d’Autriche François-Joseph. Il conserve toutefois sa cavalerie lourde qu'il emploie avec succès lors de ses campagnes[5]. Les mariages arrangés çà et là amenèrent la Hongrie et la Bohême sous le contrôle des Habsbourg une décennie plus tard. Cette nouvelle infanterie lui permet de remporter sa première grande victoire contre la gendarmerie française à Guinegatte en 1479, après la déroute de sa propre cavalerie. Il est notoire qu'il professait un traditionalisme délibéré. Le roi de […] Cinq enfants sont issus de ce premier mariage[4]: 1. Lire la suite, Fille unique du duc de Bourgogne Charles le Téméraire et de sa seconde épouse Isabelle de Bourbon. Elle attirait les jeunes nobles ambitieux mais peu fortunés que Maximilien essayait de s'allier. Son règne est marqué par le rétablissement militaire et politique de la situation des Habsbourg et une modernisation de l’administration du Saint-Empire romain. Dans le chapitre « Le règne de Maximilien (1493-1519) » : [] Devenu empereur sans nulle difficulté, Maximilien se montra un grand prince, cultivé, appliqué, réfléchi. Louis Ier de Bade devient Grand-duc de Bade en 1818. Dès mars 1495, Maximilien s'est opposé aux prétentions françaises sur le royaume de Naples et a rejoint la ligue de Venise. Maximilien remembre ses territoires, devient empereur à la mort de son père et cède les Pays-Bas bourguignons à son fils, Philippe le Beau (1478-1506). Mais Louis XI continue à le harceler. Maximilien Ier (6 juillet 1832-19 juin 1867) était un noble européen invité au Mexique au lendemain des guerres et conflits désastreux du milieu du XIXe siècle. Cela tient d'une part à ce qu'au cours du XVe siècle, le sud de l'Allemagne avait plus d'une fois été ravagé par les coups de main des cantons fédérés, et d'autre part à ce que ces cantons sont des concurrents objectifs de la Souabe sur le plan commercial et économique. Maximilien est forcé de réclamer subsides et emprunts pour soutenir son effort de guerre, ce qui ne le rend pas populaire. Aussi, au moyen de deux lettres écrites début 1519 (la première le 19 février) et par l'intermédiaire du cardinal Campeggio alors envoyé auprès du cardinal anglais Wolsey, Léon X poussa Henri VIII à se présenter à la succession de Maximilien comme empereur des Romains. Il défend contre Louis XI l'héritage de sa femme. Lire la suite, Dans le chapitre « Un milieu humaniste » L'un des derniers grands tournois qu'il organisa eut lieu lors du double mariage Habsbourg à Vienne en 1515. Dans ses entreprises, Maximilien a été entravé par l'hostilité des États de Flandre qu'il a combattus à Guinegatte (1479), mais qui le reconnaissent en 1489 comme tuteur de son fils mineur Philippe. Châteaux, villes et villages passent de main en main et paient un lourd tribut au passage de la soldatesque. Frédéric III finit par perdre tous ses fiefs de Hongrie et en est réduit à courir le pays en demandant l'hospitalité aux monastères qu'il trouve sur sa route. La noblesse de Souabe, les villes d'empire et même le petit peuple s'animent d'une haine graduelle contre les Confédérés. URL : https://www.universalis.fr/encyclopedie/maximilien-ier/, Encyclopædia Universalis - Contact - Mentions légales - Consentement RGPD, Consulter le dictionnaire de l'Encyclopædia Universalis. Une politique habile d'alliances matrimoniales; 2. Maximilien I er; 1.  : […] Tandis que Maximilien doit soutenir la guerre de Souabe contre les cantons helvétiques confédérés, Louis XII marche sur le duché de Milan. La formation de la puissante ligue de Souabe, qui se dresse maintenant face à la ligue des Confédérés, remplit d'aise et de fierté la noblesse et les bourgeois de Souabe, et suscite une conscience politique nouvelle. La mort accidentelle de son épouse, victime d’une chute de cheval dans la forêt de Wynendaele, le 27 mars 1482, oblige Maximilien à se déclarer régent. De son vivant, celui-ci avait même, en 1513 puis 1516, proposé à Henri VIII de fusionner leurs deux royaumes, en l'instituant son fils adoptif et héritier (avec, comme idée stratégique, de combiner une attaque sur la France par le nord grâce à l’Angleterre et par l’est via le Saint-Empire) — un projet resté sans lendemain et dont on peut se demander s'il était réellement dans les intentions de Maximilien. Après le fondateur Philippe le Hardi vint Jean sans Peur, obnubilé surtout par la France et Paris. Maximilien rompit alors les fiançailles de sa fille aînée Augusta avec le grand-duc héritier de Bade (propre frère de Caroline, la seconde épouse de Maximilien), pour lui faire épouser Eugène de Beauharnais, fils adoptif et héritier présomptif de l'empereur des Français. L'archiduc Ferdinand-Joseph, frère de François-Joseph et second fils de l'archiduc François-Charles, avait d'abord servi dans la marine, puis fut gouverneur de la Lombardie-Vénétie, qu'il ne quitta qu'en 1859. Experiences de physique amusantes à faire en famille. Il s'agit en effet de la résistance des particularismes locaux au phénomène « moderne » de l'État central en quête d'absolut […] L'année même de son avènement, Maximilien se trouva [] Lire la suite Dans le chapitre « Un milieu humaniste » : [] La ville d… Fils de l'empereur Frédéric III et d'Aliénor du Portugal, il épouse l'héritière de la Bourgogne, la duchesse Marie, … En bref, les cantons républicains s'opposent à la Souabe aristocratique. Pour mettre un terme définitif aux tiraillements, Maximilien décrète à Worms une paix impériale, la paix perpétuelle de 1495, à laquelle le nouveau tribunal d'Empire, le Reichskammer, est chargé de veiller. Énergique, appliqué et héroïque, il est desservi par sa légèreté et son inconstance dans ses vues politiques.Devenu électeur en 1679, il se rapproche des Maximilien II de Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Maximilien est né à Vienne en 1832 et est mort, fusillé par les républicains mexicains, à Querétaro (Mexique) en 1867. Maximilien et Marie désignent Jean VI Rolin avec Juste, évêque de Ceuta, et Claude Carondelet, doyen de Besançon, comme ambassadeurs à Rome en 1481. Alors que le condottière Trivulce, au service des Français, entre dans Milan le 6 septembre, l’empereur et les Confédérés signent la paix de Bâle (22 septembre 1499). Les campagnes militaires se succèdent et le sort des armes est changeant. Le vide provisoire du pouvoir, laissé par la disparition de Louis XI (1483), incite ses vassaux à se rebeller, sans succès, contre le pouvoir royal pour récupérer leurs privilèges. Élisabeth de Lorraine est la benjamine des enfants du duc Charles III de Lorraine et de la duchesse née Claude de France. Louis Ier de Bade, son oncle, lui succède et devient Grand-duc de Bade.  : […] 5 La monarchie universelle était bien le but de Frédéric III, qui l'exprima dans sa devise A.E.I.O.U. Il inaugure la longue séri […] Louis (Strasbourg, 25 août 1786 - Nice, 29 février 1868), roi de Bavière (Louis Ier) en 1825, il épouse e… Le prince Maximilien - lithographie de 1829 Le 9 mai 1792, il épouse à Dresde Caroline de Bourbon-Parme (1770 - 1804), fille de Ferdinand Ier de Parme et de Marie-Amélie de Habsbourg-Lorraine. Les manigances de Frédéric III pour accroître sans cesse le nombre d'adhérents à sa ligue de Souabe finissent par irriter la Confédération qui considère la Souabe méridionale comme incluse dans sa sphère d'influence. Finalement soumises par le génie militaire d’Albert de Saxe, commandant en chef des armées du duc, les villes rebelles paient cher leur infidélité : amendes et indemnités de guerre sont tellement lourdes à porter qu’elles pèseront durablement sur leur pouvoir politique. Quand il partait en voyage, il emmenait avec lui un grand coffre dans lequel il rangeait des documents très importants et qu'il appelait, par plaisanterie, « mon cercueil ». Son livre de tournois Freydal sauvegarde la mémoire de ses exploits qui y étaient inscrits. Cependant le roi de France Charles VIII réagit en envahissant la Bretagne, annulant le mariage en s'appuyant sur le traité du Verger qui interdisait à Anne de Bretagne de se marier sans l'accord du roi de France. Cet article figure dans le catalogue de l’exposition « De soie et d’ailleurs » présentée au musée de Saint-Antoine l’Abbaye du 9 juillet au 8 octobre 2017. Lire la suite. Une fois assez mûr pour régner, Charles VIII se tourne vers le royaume de Naples, qu’il rêve de conquérir. Son assassinat par les Armagnacs déchaîna la haine de son fils Philippe le Bon contre la France.  : […] Maximilien Ier Joseph de Bavière réclame au nom de Frederica Caroline Wilhelmina de Bade, son épouse, l'héritage du grand-duché de Bade. En 1861 il devint président de la chambre haute. En 1494, Maximilien épouse Blanche-Marie Sforza (1472-1510). Élu empereur en 1440 pour défendre les intérêts de la chrétienté et des princes allemands en Europe orientale, il ne ressemblait guère à son illustre ancêtre du xiii e  siècle. Son fils Philippe le Beau étant décédé en 1506, il eut pour successeur son petit-fils Charles Quint. Pour avoir les mains libres, il signe en 1493 avec Maximilien le traité de Senlis, qui rétablit la situation antérieure au traité d’Arras : la Flandre, l'Artois, la Franche-Comté (ou comté de Bourgogne), le Charolais et Château-Chinon sont rendus à l'empereur. Lire la suite, Dans le chapitre « L'apogée et la retraite (1505-1520) » Inscrivez-vous à notre newsletter hebdomadaire et recevez en cadeau un ebook au choix ! Le 23 décembre 1482, ses États sont partagés par le traité d’Arras. Profitant du soulèvement de la population, Ludovico Sforza, fort de contingents suisses, retrouve brièvement son trône au début du mois de février 1500, mais il est trahi et arrêté ; les Français gouverneront désormais le duché jusqu'en 1513. © 2020 Encyclopædia Universalis France.Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés. La succession problématique de Louis XI en France permet à Maximilien d'entrer enfin en possession de son fief de Bourgogne ; il récupère en 1490 le Tyrol et l'Autriche antérieure. Reprenant le rôle traditionnel des Habsbourg, il chasse en 1490 les Turcs des provinces autrichiennes ; en 1492, par la bataille de Villach, il les refoule jusqu'en Bosnie. Au cours de la seconde moitié du XV siècle, la menace pesant sur la maison des Habsbourg est sans précédent : tandis que l’empereur Frédéric III s'enlise depuis 1477 dans une guerre désastreuse avec le roi de Hongrie Mathias Corvin, les ducs de Bavière de la maison des Wittelsbach montent en puissance dans le Saint-Empire méridional. Il aimait rappeler les temps où les chevaliers faisaient assaut de hardiesse et de témérité[6]. En contrepartie, ce Reichstag autorise la collecte d'un impôt impérial, le Gemein Pfennig, pour permettre à l'empereur de mener la guerre contre la France dans la péninsule italienne, et contre les Turcs en Hongrie. Bien que très attaché à la culture chevaleresque, il réduit le nombre de cavaliers qui lui coûtent trop chers, ses moyens financiers étant limités, et augmente le nombre de fantassins, en faisant dans un premier temps appel aux milices communales flamandes, puis en recrutant des lansquenets dans l'Allemagne du Sud. L'année même de son avènement, Maximilien se trouva reconstituer presque […] Leurs enfants sont : Philippe Ier de Habsbourg ou Philippe Ier le Beau (22 juillet 1478-25 septembre 1506) qui épousera en 1496 Jeanne la Folle. Lire la suite, Dans le chapitre « La monarchie universelle : l'empire de Charles Quint (1519-1555) » Dans chaque ville et chaque village de la Confédération, on trouve un parti pro-français et un parti pro-Habsbourg qui rivalisent de violence et d'avidité pour les soldes de mercenariat. Élargissez votre recherche dans Universalis, Fils de l'empereur Frédéric III, qui meurt en 1493, le jeune Maximilien, roi des Romains, prend en 1508 le titre d'« Empereur romain élu » sans être couronné par le pape, épouse Marie de Bourgogne, fille de Charles le Téméraire mort devant Nancy en 1477, s'affirme par les brillantes qualités de son esprit, les fantaisies de son tempérament à la fois prodigue, mystique et chevaleresque, aspirant à la tiare, et ami de Dürer et des humanistes. Simultanément, une alliance avec les Anglais, désireux d'étendre leurs possessions du Calaisis, permet de lancer une vaste contre-attaque dans l'Artois et le Hainaut : ainsi, au cours de l'été 1513, Maximilien assiste en personne à la chute de Thérouanne et de Tournai. Maximilien Ier de Bavière (17 avril 1573-27 septembre 1651), Prince électeur de Bavière, qui épousera : en 1595 ou 1599 Élisabeth-Renée de Lorraine, en 1635 Marie-Anne d'Autriche fille de Ferdinand II de Habsbourg et de Marie-Anne de Bavière, Maria Anna ou Marie-Anne de Bavière (1574-1616) qui épousera en 1600 Ferdinand II de Habsbourg, La rivalité de la France et de Maximilien Ier sur l'héritage bourguignon devait se solder par une série de guerres en Flandres et en Bourgogne, prémices à une opposition séculaire entre les rois de France et la dynastie des Habsbourg. De cette première union naissent : Amélie de Saxe (Dresde 10 août 1794 - Pillnitz 18 septembre 1870), compositrice et dramaturge, célibataire; La Physique, c'est ludique ! 3  Il devait renforcer puissamment la position des Habsbourg dans l'Empire et en Europe, plus d'ailleurs par des alliances matrimoniales que par des conquêtes, de sorte que déjà l'on pouvait dire : Tu, felix Austria, nube . Ils indiquaient le thème allégorique, la date et le lieu du tournoi, les noms de l'auteur du défi et du juge. En 1482, après la mort de Marie, il signe avec le roi de France le traité d'Arras qui laisse à celui-ci la Picardie et la Bourgogne ducale, et prévoit le mariage de Marguerite, fille de Maximilien, avec le Dauphin. 2  Le pape, alors inquiet de la puissance française en Italie du Nord, se retourne vers l'empereur Maximilien et ses lansquenets : ensemble, ils concluent la Sainte Ligue (dont la France est cette fois exclue) et, avec l'aide des Suisses (que les Français n'ont pas suffisamment payés) les mettent en déroute à la bataille de Novare (1513). « MAXIMILIEN Ier (1459-1519) - empereur germanique (1493-1519) », Encyclopædia Universalis [en ligne], Ce mariage arrangé devient, aux premiers regards échangés, un véritable mariage d’amour. Au cours de la seconde moitié du XVe siècle, la menace pesant sur la maison des Habsbourg est sans précédent : tandis que l’empereur Frédéric III s'enlise depuis 1477 dans une guerre désastreuse avec le roi de Hongrie Mathias Corvin, les ducs de Bavière de la maison des Wittelsbach montent en puissance dans le Saint-Empire méridional. La famine, provoquée par les mauvaises récoltes, et la peste, propagée par le déplacement des troupes, déciment la population et rendent l’économie exsangue. Pour Maximilien, le tournoi, exercice chevaleresque avant tout, représentait une part essentielle de son rôle de souverain. L’Autriche des Habsbourg se redresse de façon spectaculaire entre 1489 et 1491. 1  La Bourgogne est intégrée à la France et sa fille Marguerite, dotée d’une autre partie de ses possessions, est promise au dauphin. En février 1499, des escarmouches entre l'armée des Habsbourg et les milices confédérées dégénèrent entre Bâle et Maienfeld. En 1507, le pape Jules II qui, par l’élimination de César Borgia, a pu s'emparer d'une partie de la Romagne, exige de la république de Venise la cession de nouveaux territoires. Par cet artifice, l'empereur faisait allusion à ses actes de bravoure à l'époque de son mariage à Landshut, quand de jeunes et courageux chevaliers chevauchaient en tenant devant eux des poêles ou des miroirs en guise de boucliers, les morceaux de bois symbolisant le miroir explosé. Kunsthistorisches Museum, Vienne. Maximilien a envisagé un moment de se faire élire Pape, mais dans un but très matérialiste : pour se débarrasser de l'emprise de Rome et épargner ainsi des sommes considérables. 4  Que la curiosité soit avec vous ! Maximilien épouse alors Blanche-Marie Sforza (1494), ce qui le conduit à intervenir en Italie, ... Louis XI et Maximilien Ier d'Autriche, qui règle provisoirement la succession d'Autriche.